Plusieurs études ont également comparé ce problème de somnolence au volant à la conduite sous influence. On remarque que reprendre le volant après une nuit blanche est comparable à reprendre le volant en ayant bu quelques unités d’alcool. Ce qui multiplie le risque d’accident de la route par quatre ou par cinq.

Pour l’alcool, il y a une réelle prise de conscience dans le secteur du transport ainsi qu’au niveau des entreprises, tous secteurs confondus. Cette prise de conscience a pour effet positif qu’un chauffeur routier ne prendra pas le volant de son camion en état d’ébriété et qu’un travailleur bénéficiera d’un suivi thérapeutique en cas d’alcoolisme au travail. Néanmoins, tout travailleur peut être sous l’influence de la somnolence ! Ce n’est pas parce que nous n’avons pas consommé d’alcool que nous sommes à l’abri d’une perturbation de notre vigilance … et donc, que nous pouvons représenter un danger pour nous-même et pour les autres.

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