Les facteurs qui favorisent la somnolence sont multiples, il y a tout d’abord la dette de sommeil. Beaucoup de gens ne sont pas conscients de leur manque de sommeil. Il y a aussi la prise de certains médicaments. Des études ont démontrées que dans les accidents de la route, il y a 10% des accidents où on retrouve des médicaments. Que ce soit des somnifères, des antidépresseurs, des sirops pour la toux,… Il y a aussi les pathologies du sommeil dont font partie les apnées du sommeil ou la narcolepsie. La fatigue joue aussi un rôle dans la survenue de l’hypovigilance tout comme la distraction du conducteur. D’autres facteurs, un peu moins connus, sont également favorables au phénomène d’hypovigilance comme c’est le cas avec « le vagabondage de l’esprit », il s’agit d’encombrer l’esprit de quelqu’un pour que celui-ci pense tellement fort à quelque chose qu’il en oublie ce qu’il voit devant lui. Une dispute familiale, un conflit avec un employeur, un dispatcheur un peu trop « dictateur »,… En ce qui concerne la somnolence, il existe la somnolence « naturelle » qui reste une somnolence physiologique. En fonction du moment dans lequel nous nous trouvons dans le courant de la journée, nous sommes plus propices à la somnolence. Cet état touche tout le monde !

L’alcool et les drogues jouent également un rôle important dans l’accélération du phénomène d’hypovigilance.

Effectuer une tâche monotone, le stress ou encore les conditions métrologiques peuvent jouer un rôle non-négligeable. On remarque dans certaines études qu’un individu qui conduit lorsqu’il pleut sera moins vigilant…

L’hypovigilance peut donc être causée par différentes choses car il s’agit avant tout d’un déficit de l’attention. Ce qui reste important à dire, c’est que tout le monde est sujet à un moment ou à un autre, à des moments d’hypovigilance.

 

Dans ce reportage :

 

Ouvrez les yeux pour ne pas devoir les fermer à tout jamais !