Il existe 4 populations qui présentent un risque plus important que pour le reste de la population. Ceci dit, ne perdez pas de vue que ce phénomène touche TOUT le monde et ceci à des degrés différents suivant toute une série de paramètres.

La première population à risques :

Les moins de 25 ans font partie de cette population à risque et plus particulièrement les hommes. Cette franche de la population masculine est plus à risques car les hommes ont besoin d’un plus grand besoin de sommeil qui, malheureusement, ne respectent pas. On sait que les moins de 25 ans ont 6 X plus de risques de s’endormir au volant d’un véhicule que l’ensemble de la population des conducteurs.

On remarque que cette somnolence se produit généralement en fin de semaine parce qu’ils ont accumulés une dette de sommeil pendant la semaine et que, bien souvent, le weekend ils sortent et à partir de ce moment-là, il y a un réel risque d’endormissement vers 2 ou 3H00 du matin (cité par exemple mais le phénomène peut se produire n’importe quand !)

La deuxième population à risques :

Les plus de 50 ans font partie de des conducteurs à risques car ils ont plus fréquemment des pathologies du sommeil ou d’autres pathologies avec la prise de médicaments dont, pour rappel, plus de 1.000 médicaments qui provoquent de la somnolence ont été recensés en France,

La troisième population à risque :

Les travailleurs à horaires irréguliers font partie de la population qui risquent d’avoir plus souvent des absences de vigilance car ceux-sont sont généralement toujours en dette de sommeil

La quatrième population à risque :

Les professionnels de la route, les conducteurs de locomotive,… qui sont confrontés à deux difficultés parc qu’ils sont généralement aussi en dette de sommeil. On sait que les conducteurs routiers dorment entre 4 et 5 heures par nuit en période d’activité professionnelle (la législation permet des prestations de 15 heures d’amplitude avant un repos de 9 heures. 9 heures durant lesquelles ils doivent : se laver, manger, se distraire un peu, et accessoirement dormir !). Tout ceci malgré leur besoin de sommeil qui est comme pour le reste de la population de 7 à 8 heures.

Une autre réalité, celle des périodes de conduite durant lesquelles le chauffeur est obligé de conduire. Bien souvent, les chauffeurs n’ont pas d’heure régulière et donc, ils vont conduire aussi durant les périodes où l’attention est la moins bonne. L’Être humain est aussi et avant tout, un mammifère diurne, malgré ceci, les chauffeurs doivent aussi conduire durant la nuit…

 

 

Ouvrez les yeux pour ne pas devoir les fermer à tout jamais !